Depuis l’annonce du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) en 2009, classant les appareils de bronzage à émission d’UV comme « cancérogènes pour l’homme », une association est systématiquement commise entre UV artificiels et cabine de bronzage.

Face à cet amalgame, aujourd’hui encore sur le devant de la scène, le SNPBC tient à rappeler qu’il existe trois sources d’UV artificiels :
- Les rayonnements UV à usage médical (la puvathérapie).
- Les lampes à bronzer à usage domestique.
- Les appareils de bronzage professionnels utilisés dans les centres spécialisés ou centres d’esthétique.

Si l’augmentation des risques de mélanome est démontrée pour les UV artificiels dans leur globalité, le Syndicat précise qu’ils sont avérés pour ce qui concerne la puvathérapie (+ 96 %) et les lampes à usage domestique (+ 40 %), mais que le risque additionnel lié au bronzage en cabine en centre spécialisé est lui non significatif.

 

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